Emprise – Histoire d’Aïké (03)

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Vous avez pu lire, Emprise sur la Ville, une série que Verdu et moi-même avons développée en 8 actes. Je me propose ici d’étoffer cet univers en racontant l’histoire d’un de ces personnages. Naturellement, vous allez recroiser quelques personnages de la série centrale. Cette extension se développera en trois chapitres.

1- La fuite

2- La soumise

3- L’esclave

Bonne lecture.

*

Emprise sur la Ville – Histoire d’Aïké

‘C’était une de ces jolies créatures tombées, comme par erreur du destin, dans une caste de pervers.’

Chapitre 3 : L’esclave

Reprogrammation

Aïké monta en voiture, accompagnée de l’agent de police Joséphine Cherline. Les rayons du soleil dansaient sur le pare-brise, créant une illusion de quiétude dans l’atmosphère tendue. Aïké se sentait soulagée d’être en compagnie de la brune, ignorant les ténèbres qui se dissimulaient derrière le visage impassible de son escorte. Elles se dirigeaient vers un entrepôt isolé, dont les murs décrépits semblaient retenir des secrets sinistres.

– L’association vient en aide aux femmes dans la rue? demanda naïvement le jeune black en remarquant qu’elles s’approchaient des Docks.

– Oui c’est ça. Vous mangerez et vous aurez un lit. Après, ils vous chercheront un emploi et un logement.

Ignorant le destin qui l’attendait, Aïké gardait un sourire confiant, persuadée qu’elle était entre de bonnes mains. Cependant, l’ombre grandissait, prête à engloutir l’innocence de son âme. Joséphine Cherline gara la voiture de service derrière un immense hangar.

A l’intérieur, les dockers, tels des prédateurs prêts à déchaîner leur violence, attendaient leur proie avec impatience, déviant leurs regards vers l’entrepôt obscur. Aïké, confiante mais inconsciente, s’apprêtait à plonger dans les profondeurs d’un enfer dont elle ignorait l’existence.

L’agent de police poussa la jeune black et ferma la lourde porte métallique derrière elles.

– Messieurs, lança-t-elle à la dizaine de gaillards agglutinés au milieu du vaste hangar désaffecté, voilà la salope qui a besoin d’être punie.

Comme une biche prise dans les phares d’un camion en pleine nuit, Aïké se figea devant l’atroce constatation que personne ne viendrait l’aider. C’était une de ces jolies créatures tombées, comme par erreur du destin, dans une caste de pervers.

Il y avait là des hommes de toutes origines qui travaillaient essentiellement pour Dom Pietro, le parrain de la ville.

Aïké chercha à fuir en courant de l’autre côté de l’immense hangar mais ses hauts talons freinaient sa fuite sur le sol en ciment. Trois gars marchèrent tranquillement vers la proie qui se trouva rapidement acculée dans un coin. Nulle sortie hormis la porte métallique gardée par l’agent de police qui observait avec délectation les trois hommes coincer la belle somalienne.

Aïké sentit son cœur se serrer alors qu’elle se retrouvait piégée, telle une proie sans issue, dans l’obscurité étouffante du hangar. La réalité s’imposa à Aïké, comme les murs du hangar se refermant sur elle, l’emprisonnant dans une angoissante impasse.

On la jeta sur le seul élément du vaste espace : un matelas. Rapidement, on arracha sa robe, sa culotte. Désarticulée comme une poupée de chiffon, elle se débattait vainement contre la puissance et le nombre de bras ennemis. On la plaqua sur le matelas.

Une queue raide voulut forcer sa bouche tandis qu’une autre envahissait son ventre. Le cri de la victime fut l’abandon de sa bouche qui se remplit des vils désirs de son violeur. A l’assaut de ses jolis seins, des mains les agrippèrent sans douceur. On tira sur les tétons à les déchirer et ce fut le vide et le silence qui furent arrachés par les hurlements de la jeune femme.

Joséphine Cherline avançait tranquillement vers le centre du hangar. Son sexe mouillait. Son excitation : la douleur et l’humiliation. Elle aimait ce tableau de corps d’hommes sur une frêle jeune femme.

Les hurlements cessèrent lorsque les gifles frappèrent le doux visage de la somalienne. Des grosses semelles écrasaient ses cuisses et ses bras tandis qu’on frappait sa poitrine.

Un grand gaillard, sa longue queue dans la main, approcha de la victime. On la retourna à quatre pattes. Elle tentait toujours de se soustraire mais que peut faire une jeune femme contre une bande d’hommes forts? La verge força l’anus qui explosa sous la puissance et la taille du gland. Alors qu’Aïké hurlait, une autre queue s’enfonça très profondément dans la gorge.

Accroupie juste devant le matelas, Joséphine contemplait le spectacle qui la faisait mouiller. Juste un bout de chair avec des trous, juste un exutoire à bite, juste une loque désarticulée.

L’assaut sodomite avait craqué les dernières résistances d’Aïké qui se laissa faire. Elle ne bougeait plus. gaziantep grup escort On la baisa dans tous les sens. Le sperme s’accumulait sur ses cheveux et son corps. Elle écartait les cuisses pour que les derniers violeurs puissent l’utiliser plus facilement.

Les hommes s’écartèrent enfin laissant la jeune femme étalée sur le matelas souillé. L’agent de police ramena sa longue chevelure brune en arrière et s’accroupit entre les cuisses ouvertes d’Aïké. Joséphine pénétra trois doigts dans le vagin béant. Aucune réaction. Puis, elle travailla les lèvres et le sexe pour y pénétrer tous les doigts. La jeune somalienne commença à se plaindre. Ce fut à ce moment que la main entière de la policière envahit le vagin. Aïké gueula comme jamais elle gueula mais la main travailla à l’intérieur avec toute la dextérité et la perversité de Joséphine Cherline.

***

La cellule se composait d’une paillasse, d’un lavabo et d’un toilette. Les murs comme le sol et le plafond en béton. Trois jours déjà que la prisonnière n’avait rien ingurgité. Que de l’eau pour s’hydrater.

Aïké ne dormait pas non plus. Toutes les heures, une lumière stroboscopique démarrait accompagnée d’une musique de rock métal à fond. À peine assoupie, la jeune sursautait en nage à l’agression lumineuse et sonore.

Puis au quatrième jour, Marie Mousatir entra dans la cellule avec une gamelle en inox pleine d’une bouillie indistincte.

– Si tu te prosternes en louant ta Maîtresse, tu pourras manger, chienne.

Sans réfléchir, comme le chien de Pavlov, Aïké se jeta au sol et supplia. Dès que la gamelle toucha le sol, comme un animal, la somalienne plongea son visage dans la bouillie.

Après, on la mena au donjon attenant et, attachée à un poteau, le fouet commença son office. Maîtresse Marie ne s’économisait guère et la peau de la black se zébra au sang. La douleur est comme la guêpe qui importune, et contre laquelle il ne faut faire aucun mouvement, à moins qu’on soit sûr de la tuer, sans quoi elle revient à la charge, plus furieuse que jamais. Les jours passants, Aïké intégrait sa soumission et acceptait la douleur des tortures quotidiennes. Canne, martinet, fouet, les instruments de son éducation agissaient avec efficacité. Une ceinture de chasteté empêchait un soulagement onanique dont la jeune femme était pourtant friande.

Après des semaines, le comportement de la prisonnière satisfaisait ses Maîtres. Moussa fut requis. Le grand black attacha Aïké à quatre pattes sur une sorte de poutre.

– Demande-moi de te trouer le cul, murmura le tatoueur à l’oreille de la suppliciée.

Sans hésitation, Aïké articula :

– Maître. Prenez moi le cul si tel est vôtre plaisir.

L’énorme mandrin noir pointa sur l’œillet délicat et poussa. L’orifice s’écartait lentement et la respiration d’Aïké s’accélèra. L’expertise de bondage du Maître n’offra aucune issue d’esquive à la somalienne qui ne pouvait qu’accepter la dure queue la pénétrer. Et, quand l’anus céda, la tige épaisse entra entièrement dans le boyau. Aïké gémit. Moussa lança :

– Nous courons après la jouissance comme des enfants après des bulles de savon, mais c’est dans la souffrance que nous trouvons la véritable signification de la vie.

Après s’être vidé entre les fesses, il rasa la tête de la soumise. Les cheveux s’étalaient sur le sol en ciment et les larmes de la jeune femme s’y mêlaient. Et, tous les jours pendant des semaines, il vint l’enculer et l’épiler au laser. À la fin, aucun poil ne repoussait sur le corps.

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Ce fut le tour de Jacques. Il affama encore Aïké pendant plusieurs jours avant de commencer son traitement.

Chaque jour, à heure fixe, après qu’une petite clochette tintait dans le donjon, il fixait son appareillage sur le corps élancé de la somalienne et il la faisait jouir pendant une heure. Du cul, du sexe, du clitoris et même des seins, Aïké ne pouvait s’empêcher d’être emportée par de puissants orgasmes.

A la fin de la semaine, Jacques revenait fixer une ceinture de chasteté et nourrir la soumise dans sa gamelle. Les jours passant, d’une heure, le traitement passa à deux heures. Dès que la clochette tintait, le sexe de l’esclave mouillait comme une chienne bien dressée.

– L’esclavage, c’est une fatalité comme une autre, on n’en sort pas, lui dit un jour Marie qui la fouetta au sang.

Puis, plus rien. Plus de séances d’orgasmes. Même douloureux, Aïké en avait besoin. La ceinture de chasteté l’empêcha de se soulager. Des jours d’abstinence la rendirent presque folle.

– Maintenant je vais faire de toi une bonne esclave, déclara Jacques.

-Oui Maître, supplia Aïké pensant qu’il allait la soulager.

Il planta deux doigts dans la chatte trempée.

güneyşehir escort Dès que tu sens l’orgasme venir, tu me demandes la permission de jouir.

– Oui Maître, gémissait déjà la somalienne.

– Je te préviens. Si tu jouis sans la permission. Tu ne mangeras pas pendant des jours et Maîtresse Marie te torturera.

Les doigts du vieil homme crochetèrent l’intérieur du vagin ce qui déclencha une onde de plaisir dans le corps d’Aïké. Elle souffla fort et demanda au vieil homme de la laisser jouir.

– Patiente petite salope. Patiente, chuchota-t-il en continuant sa caresse.

Au moment où il décela une faiblesse dans la volonté de son esclave, il cessa et tordit brutalement les tétons bruns. La jeune femme cria, lui coupant sa montée de plaisir et sa respiration. Dès que Maître Jacques reprit son doigtage dans le sexe inondé, les gémissements revinrent et Aïké supplia à nouveau.

Le manège dura trop longtemps pour la somalienne dont les cuisses se trempaient de cyprine. Jetée dans sa cellule et empêchée par la ceinture de chasteté, Aïké subit ce traitement plusieurs fois par jour pendant une semaine.

À côté de ça, elle servait ses Maîtres pendant les repas et les soulageait à l’envie. Joséphine Cherline passait régulièrement pour se faire lécher et décharger son stress par des séances de fouet.

– La jouissance est trompette du triomphe, dont émerge la présence parmi la souffrance, lui murmura Jacques le septième jour où il permit à l’esclave de jouir.

Elle s’évanouit. Elle avait gagné en résistance et pouvait se maintenir au bord de l’orgasme pendant des heures. La conséquence directe était qu’elle devenait insatiable et un besoin permanent d’être auprès de ses Maîtres s’installait en elle.

Condamnée à être esclave! Voilà des semaines qu’Aïké habitait cette pensée, toujours seule avec elle, toujours envahie de sa présence, toujours peinée dans son expectative.

Ce matin-là, Aïké put s’habiller et Maitre Jacques lui donna une adresse. La black se rendit dans le bâtiment indiqué et sonna.

– Bonjour Salope!

– Maitre, on m’a demandé de venir vous servir.

Dom Pietro mit une laisse autour du cou de l’esclave et la traîna dans son bureau. Son homme de main attendait tranquillement en fixant l’écran de son smartphone.

– Déshabille-toi!

Aïké ôta sa jupe noire et son chemisier blanc transparent. Sans sous-vêtement ni poil, l’Eve noire écarta les jambes galbées par des escarpins vertigineux et joignit ses mains derrière sa tête chauve. Le parrain de la pègre contempla la plastique avantageuse de la nouvelle esclave des Mousatir. Comment font-ils pour asservir de telles beautés? se demanda-t-il.

L’homme de main, un grand robuste au visage de bouledogue, leva son nez de son téléphone. Sa queue gonflait dangereusement dans son pantalon de costume gris. Un coup d’œil à son patron qui opina du chef et le voilà qu’il soulève sa grande carcasse. Ses mains aussi larges que les cuisses de l’esclave empoignèrent la taille nue d’Aïké et la souleva du sol. La jeune femme prit peur.

L’ogre faisait deux têtes de plus que la fine somalienne. Il l’allongea sur le vaste bureau de son patron qui se leva en sortant sa queue presque dure de son pantalon. La chatte imberbe s’ouvrit doucement. Les cuisses écartées, Aïké attendait la virilité de Dom Pietro. L’homme de main se plaça tranquillement derrière l’esclave et observa son patron la pénétrer. Le corps ébène trembla sous les coups saccadés des reins de son Maitre.

Soudain, l’homme du parrain, plaqua son énorme paluche sur le visage d’Aïké l’empêchant ainsi de respirer. La fureur de Dom Pietro se déchaîna et il culbutait violemment l’esclave qui se tordait en suffoquant. Elle écarquillait les yeux à la recherche d’une bouffée d’air que l’immense poigne de l’homme de main empêchait. Par réflexe, les quatre membres d’Aïké se débattaient. La peur de mourrir étouffée s’immisçait dans les veines de la black. Dom Pietro adorait voir la terreur de ses victimes et l’excitation fut trop forte et il éjacula dans le vagin violé en hurlant.

-Tu peux la prendre maintenant et la frapper, lança le parrain en sortant du bureau.

Le robuste sortit sa queue raide et l’enfourna dans la bouche à peine libérée. Au fond du gosier, à nouveau, il empêcha la respiration naturelle. Bave et morve maculèrent la queue qui baisait la bouche de l’esclave. Les grandes paluches giflèrent violemment les seins alors que le robuste baisait littéralement la bouche. Les bruits d’étouffement, les borborygmes infâmes qu’Aïké vomissait attisaitent l’appétit pervers de l’homme.

Puis, il retourna la black sur le ventre.

-Écartes tes fesses, grogna-t-il.

Obéissante, la jeune femme prit ses globes et offrit son anus. islahiye escort Ses yeux pleuraient après l’étranglement. La queue de l’homme de main s’enfonça au fond du cul faisant crier l’esclave. Il bourrait les entrailles en empoignant dans ses grandes mains, les petits seins d’Aïké. Tout en plongeant aussi loin qu’il le pouvait, le robuste pressait brutalement les tétons qu’il avait pincé entre ses doigts. L’esclave gueulait et sentait son cul s’ouvrir de plus en plus.

***

En arrivant chez ses Maîtres, Aïké vint faire ses obligations auprès de Marie Mousatir.

-Tu as bien servie Dom Pietro?

-Je le crois Maîtresse Marie, dit l’esclave en se prosternant.

-Bien. Va dans ta cellule. Tu viendras nous servir le dîner ce soir.

Alors que la black se relevait pour descendre à la cave, la blonde lança :

-La souffrance et la jouissance sont deux faces d’une même pièce, l’une ne peut exister sans l’autre. La souffrance est l’épreuve qui forge notre caractère, qui sculpte notre âme. Elle est le prix à payer pour goûter aux délices de la vie, pour savourer les plaisirs de l’existence. Mais la jouissance, elle, est la récompense suprême, le nectar de l’âme, la quintessence de la vie. Sans souffrance, il n’y aurait pas de jouissance, sans jouissance, la souffrance serait vaine.

Surprise, Aïké écoutait docilement sa Maîtresse.

-A présent, tu es notre esclave.

***

Les semaines de service passèrent. Un soir, la somalienne se retrouva parmi des soumises et des esclaves dans la curieuse chapelle d’un manoir en pleine campagne. Elle entendit que la bâtisse appartenait à Martial Bascoul, un notaire de son état. La soirée rituelle se déroulait dans son manoir mystérieux, baigné par la lueur vacillante des bougies et envoûté par les volutes d’encens. L’atmosphère chargée d’une aura ésotérique captivait les convives, tandis que les ombres dansaient au rythme des incantations secrètes. Une expérience envoûtante, où le sacré et le mystère s’entrelaçaient dans une harmonie enivrante.

Les Maîtres se dissimulaient sous une cagoule. Au-dessus de l’autel de ce qui avait dû être autrefois une chapelle chrétienne, Aïké contempla l’énorme symbole attaché en hauteur : un double anneau entrelacé or et argent. Elle avait déjà vu ce signe chez les Mousatir. Jacques le portait en chevalière et Marie en broche.

La soirée débuta par une curieuse cérémonie où un homme d’un certain âge était initié. Aïké apprit plus tard que ce juge se nommait Xavier Brémont. Complètement nue comme toutes les soumises, la jeune esclave noire demeura aux pieds de Maîtres Jacques et le masturba doucement pendant tout le rituel. Elle était impressionnée par le décorum, les bougies, l’encens, les riches tentures et les tapis épais.

Puis, on se leva et but du champagne. Comme ses congénères, Aïké servit verres et victuailles aux membres de la Confrérie qui retirèrent leur cagoule. Elle croisa Joséphine Cherline, la Maîtresse qui l’avait jetée dans une horde de violeurs assoiffés. La policière l’embrassa tendrement tout en lui doigtant la chatte. Sans cérémonie, Dom Pietro la bascula sur un fauteuil et l’encula violemment tandis que Jacques vint s’enfoncer dans sa bouche.

Tout autour d’elle, l’orgie débuta. On baisait dans tous les sens et les coups de fouets claquaient. Moussa s’approcha, son énorme bite en avant. Il remplaça le parrain de la pègre et écarta encore l’anus déjà dilaté.

-Comme la joie et le bonheur sont des richesses périssables, il n’y a rien de solide que les plaisirs répétés de la dépravation, lança Martial Bascoul, le maître des lieux quand il envahit la bouche d’Aïké laissée libre par Jacques.

Sans aucune délicatesse, il fora le gosier le plus loin possible n’ayant cure des hoquettements de la jeune black qui pleurait et manquait de vomir. Terrassée par le pieu qui labourait son cul et la queue qui l’étranglait, l’esclave fut envahie par un énorme orgasme.

-Nous pourchassons la jouissance comme un mendiant pourchasse une pièce, ignorant que c’est la souffrance qui donne sa valeur à la jouissance, rit Martial Bascoul.

Le notaire appela Jacques pour l’informer de la jouissance de l’esclave.

-Tu as jouis sans demander l’autorisation? demanda le vieil homme.

-Oui Maître Jacques. Pouvez-vous me punir, je vous en prie, dit Aïké en se prosternation devant son Maître.

Elle était heureuse.

Prisonnière de son propre paradoxe, elle se trouvait envoûtée par les chaînes de son esclave, captivée par l’impensable. Dans les méandres sombres de sa captivité, un sentiment inattendu prenait racine, germinant en elle avec une intensité troublante. Le complexe de Stockholm s’épanouissait en elle, distordant sa réalité. Les murs froids de sa prison devenaient un sanctuaire protecteur, les regards inquisiteurs des ravisseurs se transformant en boucliers bienveillants. Elle s’accrochait à sa captivité, trouvant un étrange réconfort dans cette relation ambiguë. L’emprisonnement lui offrait une échappatoire, une libération déconcertante de son existence préalable.

FIN

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