Femme d’officier en territoire arab

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L’Alliance des États Africain avait accueilli favorablement une base de l’OT AN sur leur territoire. Ils savaient qu’une telle base apaiseraient les tensions dans la région et stimulerait l’économie locale. Tout avait été mis en œuvre pour accueillir au mieux les familles du personnel de la base, école, pavillons d’habitation …..Une telle initiative devait booster l’économie locale, et même encourager les investissements étrangers.

Les divers états Africains réunis dans cette alliance pensaient tous la même chose, alors que les autochtones méprisaient avec un bel ensemble les étrangers et plus spécialement les américains.

La gent masculine manifestait bruyamment son opposition, mais ces manifestations disparurent lorsque les familles d’étrangers commencèrent à s’implanter. La puissance militaire et le pouvoir d’achat étaient des arguments prévalents, mais surtout, les mâles africains appréciaient vivement les jolies femmes qui accompagnaient leurs maris, et plus exactement les femmes blanches.

Auparavant, ils ne pouvaient compter que sur la traite des blanches pour posséder une femelle blanche, mais celles qui arrivaient jusqu’à eux étaient bien usées, à la limite du consommable, et alors que maintenant ils allaient pouvoir approcher de la viande blanche de première catégorie.

Les états majors savaient que l’on pratiquait toujours l’esclavage féminin dans ces contrées, mais ils ne voulaient pas alarmer les officiers et le personnel militaire, et encore moins le personnel féminin, les femmes blanches en particulier.

Ils savaient qu’ils auraient du avertir ne serait-ce même que sommairement les personnels et leurs épouses des risques encourus, tout en sachant que de telles révélations pourraient créer des incidents diplomatiques.

Ainsi, en arrivant, ont distribué au personnel militaire et à leurs familles des plans de la ville et des environs, plans détaillés qui avaient été approuvés pour leur sécurité. Les endroits dangereux pour le personnel blanc , et plus spécialement pour les femmes blanches étaient clairement indiqués, on ne devait pas y pénétrer sans une forte escorte.

Au grand plaisir des autochtones la plupart des personnels arrivants avaient la trentaine, il en était de même pour leurs épouses blanches. Les habitants de ces contrées étaient noir charbon et rêvaient tous de posséder une de ces jolies femelles blanches.

Naturellement les étrangers étaient tous intrigués par ces zones déconseillées, ils les avaient visitées une seule fois en groupe et sous escorte et n’avaient pas décelés de dangers particuliers.

Faisant ses courses dans la surface autorisée, madame Lauren O’Brien s’était munie de son plan pour être sure de rester dans la zone sécurisée. La jolie jeune femme avait accompagné son mari Pat O’Brien, muté dans cette base pour l’instant il était en mission sur son F-16, et ne devait revenir que dans quelques jours.

Réalisant qu’elle se trouvait aux limites de la zone autorisée, elle se sentait attirée par les boutiques qui lui tendaient les bras tout au long de l’allée. Elle hésitait, mais la curiosité l’emporta, elle ne ferait que quelques pas dans cette zone frontière, elle ne perdrait pas de vue la ligne de démarcation.

Sa peau blanche laiteuse attirait l’œil des autochtones et plus particulièrement l’oeil de Raheem Nimba, un des chefs de la maffia local.

Il savait que la disparition d’une femme blanche ne pouvait apporter que tracas dans son commerce, et il ne voulait pas d’une telle occurrence. Mais il ne parvenait pas à oublier que la domination d’une aussi jolie femme blanche lui rapporterait une fortune rien qu’en la louant à ses clients locaux.

Silencieusement il suivait la jeune audacieuse insouciante. Il sentait durcir sa queue dans sa djellaba à la vue des longues jambes blanches surmontant les talons à aiguilles, rien à voir avec les babouches grises des femmes locales.

Lauren était si captivée par les colifichets et les cadeaux souvenirs qu’elle avançait lentement dans les ruelles étroites, entre les petites tentes adjacentes, bientôt, voulant revenir sur ses pas elle se retrouva perdue.

Paniquée elle rechercha l’issue vers la sécurité, mais toutes les ruelles lui semblaient semblables, peuplées de colporteurs porteurs de clochettes et de colifichets. Elle demanda à ces indigènes la bonne direction, mais ne reçut en retour que de larges sourires, ils étaient incapables de répondre, ne connaissant pas l’anglais.

Le rusé Raheem n’en croyait pas ses yeux alors qu’il tentait désespérément de la rejoindre dans le labyrinthe de toiles de tentes. Les allées étroites et envahies par la foule augmentaient encore la confusion de la jeune beauté blanche.

On pouvait lire clairement son extrême nervosité sur son visage.

Raheem s’approcha de la jeune femme en détresse.

“Avez-vous besoin d’aide madame?”

C’est avec un soupir de soulagement que Lauren entendit un indigène s’adresser à elle en anglais.

“Oh oui …. J’ai perdu mes repères et je voudrai rejoindre la rue principale, pour retourner à la base “.

Raheem lui sourit gaziantep escort lui indiquant :

” Prenons cette allée ” il la mena directement vers un étroit goulet dans une rue calme, l’éloignant de sa destination.

“Vous êtes loin de la rue principale et de ce fait de la base …..” lui mentit-il.

“Je serai heureux de vous y mener … Toute seule, vous ne retrouverez jamais votre chemin.”

“Vous êtes très gentil ” murmura Lauren soulagée.

“Auparavant, je dois juste passer chez moi … Cela ne prendra que deux minutes…. ….”

Raheem l’entraînait dans un labyrinthe de toiles, elle le suivait reconnaissante. Elle ne pouvait savoir qu’il l’entraînait à sa perte, à la perte de son innocence.

Lauren fut surprise à la vue de ce luxueux palais surgi de nulle part, ……c’était la maison de son sauveur ……Il l’invita à entrer, elle hésita à rentrer ainsi dans la maison d’un inconnu dans un pays étranger.

“S’il vous plait madame …..Cela ne ferait pas bon genre d’avoir une jeune femme étrangère stationnant devant chez moi ” lui dit Raheem.

ignorante des coutumes de ce lieu, Lauren ne voulut pas briser une tradition locale, ni offenser cet homme qui s’efforçait de l’aider.

“J’ai omis de me présenter : Je m’appelle Raheem Nimba et cette maison est mon humble demeure, dit-il se prosternant devant la belle créature”.

A son tour Lauren se présenta et expliqua à Raheem que son mari était capitaine dans l’US air force sur la base voisine.

Lauren était impressionnée de rentrer dans ce palais luxueux dans ce pays plutôt pauvre. Parlant dans son dialecte, Raheem demanda à une servante de préparer des boissons rafraîchissantes.

Lauren ignorait qu’elle avait ordre de corser le breuvage avec une potion aphrodisiaque, un stimulant seulement connu dans ces contrées, qui mettait les femmes en rut, les rendant totalement dépendantes de leurs chaleurs sexuelles et prêtes à tout pour éteindre ces feux.

Lauren sirota la très agréable boisson, échangeant quelques mots avec son hôte, son verre une fois vide fut promptement rempli, un fois ce second verre consommé, elle insista auprès de son hôte.

“S’il vous plait monsieur Nimba … Je dois rentrer chez moi ….j’ai vraiment apprécié votre conversation et le temps que vous avez perdu pour me remettre dans le bon chemin…”,

Et comme elle prononçait ces mots, la pièce se mit à tanguer sous ses yeux, Raheem grimaça un sourire conscient que la drogue faisait son effet, il prit la jeune américaine dans ses bras et quitta la salle par la porte tenue ouverte par un domestique hilare.

Un autre domestique tint ouverte la porte de la chambre où Raheem transporta la jeune femme droguée, il l’allongea sur le grand lit et lui sourit alors qu’elle gémissait

“Je vous prie … Que m’arrive-t-il …. Aidez moi ……”

La pauvre Lauren voulut descendre du lit mais bras, et jambes ne lui obéissaient plus.

Pendant ce temps, Raheem ouvrait son sac à main; et jetait un oeil sur son passeport : c’était une américaine âgée de 26 ans, épouse du capitaine Pat O’Brien.

Raheem marmonna merci Allah, il allait enfin pouvoir goûter aux charmes d’une jeune femme blanche.

Madame Lauren O’Brien était encore plus jolie que dans ses rêves les plus fous.

Lauren braquait ses yeux vitreux sur l’homme qui devait la sauver ….

“S’il vous plait …. Je veux rentrer chez moi … Que m’arrive-t-il? …..”

murmurait Lauren sur un ton suppliant.

Bien vite elle s’effraya, l’africain lui ôtait sa djellaba, elle chercha désespérément à se relever pour fuir loin de ce démon noir, mais son corps ne lui obéissait plus.

La jeune femme haleta en le voyant manipuler sa grosse colonne noire, Raheem se branlait il préparait sa queue avec laquelle plus tard il ferait gémir de plaisir la petite blanche.

Il remerciait Allah d’avoir fait venir des américains dans ce coin perdu et de lui avoir délivré ce morceau de choix. Il n’avait jamais vu jeune femme aussi naïve et innocente. Il allait follement se régaler en la dégradant et peut-être même lui laisser un petit souvenir dans le tiroir.

Le colosse noir, nu s’approcha alors lentement du lit la regardant avidement. Il la toucha presque des lèvres, lorsqu’elle détourna son visage, mais il attendit quelques instants, la tenant très serrée contre son corps. Elle était travaillée par la drogue, déjà elle respirait lourdement, puis il tourna son visage vers lui, mais cette fois elle ne chercha pas à éviter son baiser.

Elle avait des lèvres plus charnues que toutes les femmes qu’il avait embrassée jusqu’ici, et maintenant il frottait ses lèvres contre les siennes. Raheem, recula un peu, observant ses réactions sur son visage, puis il lui roula un patin passionné.

Lentement Lauren entrouvrit les lèvres livrant un passage libre à la pointe de sa langue. Elle hésita, tenta un faible mouvement pour détourner la tête, puis vaincue par la drogue elle se laissa aller. Leur salive se mêlait alors qu’il explorait sa bouche gaziantep escort bayan de la langue, leurs dents se heurtaient, tandis qu’il caressait ses cuisses sentant la bande en haut de ses bas. Elle se tortilla en sentant sa main caresser lentement le haut ses cuisses.

Raheem fit un sourire à sa jolie petite captive, se penchant sur elle, il déboutonna sa robe. A peine la robe fut elle déboutonnée que déjà, il pressait ses lèvres sur sa peau, à la frontière de son soutien-gorge de nylon blanc. Lauren, frissonna tandis que la main de l’explorateur noir s’aventurait sur ses cuisses, rampant vers soin petit trésor. Etendue sur le dos, elle était incapable de se dérober aux caresses de ce noir pervers, elle était honteuse de devoir se laisser caresser.

Lauren pensait à son mari si affectueux, si amoureux d’elle, son époux Pat loin d’elle dans son F-16, en mission avec son escadron.

Elle lui avait toujours été fidèle, c’était le seul homme qui lui ai fait l’amour jusqu’ici.

Elle savait que si elle voulait continuer à lui être fidèle, elle devrait repousser les caresses de ce salaud d’africain. Elle gémit sourdement sous les sollicitations illicites des doigts noirs rodant à la frontière de son vagin qui n’était plus couvert que par une affriolante petite culotte. Sa soyeuse petite culotte était toute humide, trempée de son jus intime suintant de son vagin réagissant aux caresses des épais doigts noirs.

Elle était effarée de voir son corps réagir aux caresses de ce noir plus vieux que son père, responsable de son excitation actuelle et des manifestations de sa féminité.

C”est alors qu’elle sentit qu’il baissait son soutien-gorge, dénudant ses seins laiteux surmontés de mamelons roses tendres. Elle plongea dans l’excitation lorsqu’il pinça et roula un de ses tétons roses ; réagissant immédiatement le téton durcit s’érigea, jamais ses tétons n’avaient réagis aussi rapidement aux caresses de son mari.

Raheem se pencha et saisit le mamelon échauffé entre ses dents, le suçant ; Lauren se mit à haleter. Elle poussa un soupir de dépit en sentant sa main abandonner le haut de ses cuisses pour dégrafer sa ceinture porte-jarretelles.

Elle reprit un instant ses esprits, elle cacha alors ses seins blancs de ses mains, tentant de remettre en place son soutien-gorge, mais à cet instant, provoquant des gémissements incontrôlés il entreprit de rouler ses bas sur ses jambes laiteuses. Il lui enleva ses hauts talons et tout de suite après ses bas.

Il caressa lentement ses longues cuisses laiteuses, il les parcourut langoureusement des lèvres, la jolie madame O’Brien, si fidèle, n’était plus vêtue que de son soutien-gorge roulé sous la poitrine et de son affriolante petite culotte.

Elle fit une nouvelle tentative de se redresser, se reculant, il fixa son visage épiant les signes de progression de son excitation.

Impatient, Raheem la repoussa sur le dos, agrippant le frêle voile il baissa sa petite culotte, Lauren soupira à la perte de ce dernier rempart.

Raheem fouilla alors son pubis touffu de la langue, à la recherche de son clito, qu’il saisit entre ses dents, provoquant des éclairs de plaisir dans son petit appendice.

Jetant un oeil vers la porte, Raheem lui demanda alors :

“Voulez vous toujours nous quitter madame O’Brien? …”

“Dois-je vous ramener chez vous séance tenante madame O’Brien? …..”

Lauren grommelait sourdement, désespérée de devoir mendier ses caresses, de devoir avouer son excitation dévorante, elle frottait ses cuisses l’une contre l’autre, dégageant l’accès à sa chatte engorgée, Raheem sourit en la voyant offrir ainsi son intimité la plus secrète.

Elle entendit son rire triomphale alors qu’il plongeait sa langue dans les replis embrasés de ses babines, le corps arqué elle fut alors submergé par un orgasme d’une magnitude qu’elle n’avait jamais atteinte auparavant.

Les dernières défenses de Lauren volèrent en éclats lorsque le puissant vieillard lui écarta les cuisses roulant sa langue pour titiller ses babines gonflées par le plaisir.

“ôoh…. Mon Dieu …… ohhhhhhh…. Grand Dieu …….. ohhhhhhhh …… ohhhh …… Je vous en prieeeeeee…….” .

Les reins envahis par des sensation enivrantes, elle proclamait son orgasme.

“Depuis combien de temps es-tu mariée madame O’Brien? ….”

“As-tu déjà trompé ton mari madame O’Brien?” l’accablait Raheem qui voyait bien aux expressions de son visage qu’elle avait toujours été fidèle à son époux, tout au moins jusqu’à ce jour.

“Cela fait deux ans que nous sommes mariés …… Je n’ai jamais trompé mon mari! ….”

Effectivement, Lauren s’était mariée vierge.

Se penchant sur la jolie petite femme droguée, il saisit ses petites mains blanches et les posa sur sa monstruosité palpitante.

“Alors ma petite chérie américaine ……. Tu voulais voir une grosse queue noire …. n’est-ce pas?…”

“Elle est bien plus grosse que celle de tes gringalets blancs n’est ce pas madame O’Brien …”

“Que dirait escort gaziantep ton mari s’il voyait sa fidèle petite femme branlant ma grosse bite noire? …”

Il se marra tout en guidant ses gestes sur sa monstruosité érigée. Du méat suintait un liquide pré-spermique qui poissait ses jolis doigts manucurés de frais.

“Allez ma jolie … Branle la bien …….Fais jaillir le sperme …..Provoque l’éjaculation …..”

Il grogna de plaisir sous les délicieuse caresses de cette jolie jeune femme blanche qu’il voulait débaucher.

Raheem l’observait : elle avait les yeux fixés sur son épais gourdin noir, il était sûr qu’inconsciemment elle comparait ses attributs à ceux de son chétif mari.

Lauren ne parvenait pas à détourner les yeux du long serpent noir qui se développait encore sous ses caresses. Elle avait les yeux rivés sur les gouttes de pré sperme qui perlaient à son méat lui engluant ensuite les doigts. Puis elle fut frappée par le jaillissement soudain, les grosses couilles projetaient leur contenu lui souillant les mains.

“Oôoh ……, s’il vous plait ……. Nonnnnnn ….. Pas ça …….. pas sur mes mains ……….. S’il vous plait ……… Nonnnnnnn……Vous allez m’engrosser …….. Enfilez une capote …….”

Raheem explosa de rire, tendit la main vers la table de chevet et sortit une boite de préservatifs, le regard rivé dans les yeux de la jolie jeune femme, il enfila une capote multicolore sur sa grosse hampe.

Il avait acheté ces capotes depuis quelques temps et les gardait pour les grandes occasions. Et c’en était une, et comme c’est elle qui lui réclamait la protection du caoutchouc.

Lorsqu’il se tourna vers elle, elle rougit de confusion, elle allait se faire labourer par cette énorme bite noire gainée dans une capote aux couleurs du drapeau américain, avec les étoiles noires couronnant le gland.

Lauren était fascinée par le monstrueux pal noir gainé de caoutchouc qu’elle tenait dans ses menottes. Il repoussa ses mains, et enchantée elle put contempler la monstrueuse bite dans toute sa splendeur, il frotta l’épais bourgeon entre ses babines gorgées de sang, puis il visa l’entrée de son précieux trésor.

Elle sut qu’il allait maintenant la pourfendre de son épieu. Il voulait que cette délicate beauté blanche n’oublie jamais la première fois qu’une grosse queue noire l’avait pénétrée.

Lauren flattait de la main la hampe massive, elle n’aurait jamais imaginé qu’une bite de cette taille puisse exister, elle haletait paniquée à l’idée de l’énorme quantité de foutre que devait recéler une telle monstruosité, elle suffirait à emplir toutes les femmes de la base! … Puis elle reprit pied dans la réalité.

Comment pouvait-elle se montrer assez débauchée pour manipuler ce gros chibre noir? ….D’autant plus qu’il avait l’intention de la violer ….. Oh Dieu elle est si grosse …….Il va me tuer …..La drogue abolissant toute censure, les pensées les plus farfelues lui traversaient la tête.

Effrayée elle tenta frénétiquement de repousser l’énorme mentule.

“Ooh ……..S’il vous plait ……… Vous êtes bien trop gros …….. Je vais être déchirée ………Oh Mon Dieu …… Je vous en prie ….. .. Je ne pourrai pas supporter une aussi grosse bite …….” sanglotait Lauren.

Raheem pensait déjà aux bénéfices importants qu’il pourrait tirer de la location de cette jeune esclave blanche, ses client locaux paieront une fortune pour s’en servir, pour poser leurs grosses pattes noirs sur le délicat corps blanc de madame O’Brien..

Elle avait serré fortement l’épaisse hampe de ses mains menues, et maintenant elle avait du libérer le puissant chibre qui était pointé à l’orée de sa grotte paniquée

Elle était paniquée à l’idée de se voir labourée par un telle monstruosité. L’épais bourgeon fortement pressé s’inséra impitoyablement entre ses babines, elle tenta de serrer les cuisses pour retarder l’instant fatidique …

“Ooh…. Mon Dieu ……C’est trop gros …….” hurla-t-elle tandis que l’énorme gland lui évasait déjà le goulot.

Raheem effleura des lèvres ses tétons dardés, et la drogue reprit le dessus, les petits mamelons s’érigèrent brusquement diffusant des ondes de chaleur dans tout son corps.

Puis il remonta jusqu’à son visage, insérant sa langue dans sa bouche, il explorait savoureusement cette cavité sensuelle tandis qu’il lançait son gros chibre à la découverte de ses secrets intimes.

Sous l’influence de la drogue, fortement excitée elle empoigna le vieillard par les épaules se lovant étroitement dans ses bras. Si elle n’avait pas vu de ses la capote multicolore elle n’aurait jamais soupçonné qu’il en porta une.

La texture en était si fine, les parois de sa grotte si détrempée que l’énorme masse put s’engloutir assez aisément dans son tunnel élargi.

Elle releva les jambes les cadenassant dans son dos, La jolie femme du capitaine O’Brien, était maintenant sous l’emprise démoniaque du marchand d’esclave blanche.

A sa façon de se blottir dans ses bras, bras ancrés sur ses épaules, à sa façon de lever son cul pour venir à le rencontre de ses poussées langoureuses, il comprit que de fait elle se donnait à lui totalement et volontairement. Elle soupira de plaisir Lorsque Raheem après s’être enfoncè profondément dans son vagin se retirait suavement à l’entrée de sa grotte avant de s’enfouir à nouveau d’un ample mouvement des reins. Il installait la première phase de son emprise.

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