La Promotion de Sophie 02

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Sarah avait ragé toute la nuit, Akan avait fait couiner sa mère de multiple fois sans que son père n’intervienne. Au matin Sarah avait envoyé un message à son amie comme quoi elle quittait la maison familial, Émilie intriguée voulu savoir où elle s’en allait. Après plusieurs messages Émilie comprit que Sarah partait sur un coup de tête et n’avait aucun endroit où aller.

Étendu sur son lit, Émilie eut un frisson qui émergea le long de sa colonne vertébrale et irradia dans son clitoris et son anus. Voyant la chance de vivre enfin son désir le plus secret, elle lui offrit l’hospitalité. Soulagée, Sarah fourra son linge dans un sac à dos et s’empressa de partir avant la levée de sa mère et de son amant. Au passage devant leur porte Sarah entendit sa mère mendier la saillie sans aucune considération pour son père. Ce fut l’horreur pour Sarah quand elle le vit en train de leur préparer le petit déjeuner. Louis obéissant aux consignes portait toujours pour seul vêtement le string de sa fille. C’est le visage couvert de sperme qu’il effectuait ses tâches.

Sophie était particulièrement excitée par la domination qu’Akan avait fait preuve en obligeant Louis à recevoir un soin du visage avant de l’envoyer préparer le déjeuner. Depuis le temps qu’elle devait faire preuve d’autorité, Sophie appréciait de s’abandonner à la domination de ce mâle alpha, recevoir la semence de cet adonis comblait sa chatte au-delà de tout ce qu’elle avait pu imaginer. Elle était d’accord pour se vautrer dans toutes les débauches que son maître exigerait, voulait glorifier son membre avec dévotion et docilité.

Louis fut pétrifié quand il vit sa fille entrer dans la cuisine. Il baissa les yeux sous le poids de son avilissement.

Sarah : « Pourquoi es-tu comme ça papa? »

Louis était incapable de répondre, comment expliquer à sa fille qu’il était un soumis et qu’il retirait du plaisir de l’humiliation et de la domination que sa mère Sophie lui faisait subir, qu’il était prêt à accepter ses écarts pourvu qu’elle ne le quitte pas. Mais surtout comment reconnaitre devant sa fille que la domination d’Akan portait sa soumission au paroxysme de l’excitation.

Louis : « Où vas-tu ma chérie? »

Sarah : « N’importe où mais surtout loin de l’influence de ce noir que maman appelle maître. »

Louis regarda sa fille partir en claquant la porte.

Akan et Sophie descendirent pour se sustenter au frais du pauvre Louis. Quand Sophie lâcha un cri à Sarah pour qu’elle descende manger, Louis lui annonça la nouvelle, Akan dans la queue s’était raffermit en croyant voir la petite descendre en lingerie fine fut très irrité devant la tournure des évènements. Sophie inquiète essayait d’avoir des explications de la part de Louis. Akan fut très contrarié quand Louis expliqua que Sarah refusait de vitre sous le même toit que lui.

Sous les recommandations d’Akan Sophie essaya à plusieurs reprises de convaincre Sarah de revenir à la maison malgré qu’elle eût une bonne idée des intentions d’Akan. Immanquablement la polémique sur le fait de vivre sous l’autorité d’un noir refaisait sur face entre Sarah et sa mère. Sophie devant son incapacité à convaincre sa fille subissait les foudres de son maître.

Après une semaine les parents d’Émilie trouvaient cela troublant l’attachement que leur fille démontrait pour Sarah. Voyant d’un mauvais œil cette relation naissante, ils décidèrent d’y mettre un terme bayan escort gaziantep et communiquèrent avec les parents de Sarah. Ayant clarifié toute l’histoire, Sarah fut invitée à partir au désespoir d’Émilie qui depuis une semaine avait en la chance de partager son lit et vivre son amour secret; sept jours à sentir sa chaleur et humer ses aromates corporels, à rêver de lécher le nectar onctueux découlant de ses lèvres entrouvertes. Mortifiée dans ses sentiments, Émilie voyait surtout un délicieux festin lui passer sous le nez.

Sentiments qu’Émilie n’avait pas osée divulguer à personne et que Sarah ne partageait pas. Sarah aimait bien Émilie comme amie, si elle acceptait ses élans affectifs son seul but était d’en tirer profit. Même si les effleurements supposément accidentels d’Émilie sur ses seins et sa chatte n’étaient pas désagréables cela la laissait bien souvent avec une humidité qui provoquait un trouble dans sa chair et la rendait mal à l’aise.

L’insistance d’Émilie rentrait en conflit avec son attirance pour l’organe mâle, bien que son petit ami ne soit pas pourvu d’un membre pouvant le classer dans la catégorie des mâles alphas. Sarah était intriguée par la raideur qu’elle avait pu ressentir à certaines occasions.

Si l’on part du principe de la pénétration par un organe mâle, elle était encore vierge mais elle avait tout de même eu un avant-goût des sensations que pouvait procurer une pénétration vaginale quand un soir elle s’était enfoncée un doigt dans la chatte.

Ayant peur de perdre sa virginité, elle n’avait pas osé en incérer un deuxième malgré son envie physique. Elle gardait un côté prude en elle et selon d’anciens copains elle faisait naître beaucoup de frustrations sexuelles dans ses relations intimes.

Sa réputation de vierge était bien établie aussi beaucoup de gars avaient renoncé à ses faveurs. Sarah mal prise n’ayant nulle part où aller se vit contrainte de rappeler sa mère pour de l’aide. Reconnaissant la voix de Sarah Akan lui répondit : « Désolé ta mère est sortie mais dit moi ce que tu veux et je lui ferai le message. »

Akan écouta Sarah puis d’une voix mielleuse : « Je vais lui expliquer que tu voudrais revenir mais ni elle ni ton père ne pourront te permettre de rentrer à la maison, je suis le seul maître dans cette maison maintenant et tous ceux qui vivent dans cette maison doivent porter mon collier. »

Dépourvu de solution Sarah tomba dans le piège. Sarah : « S.V.P. » Sarah s’arrêta aussitôt, les mots étaient sortis par mégarde.

Akan : « Excuse moi qu’as-tu dis? »

Sarah écumait, elle savait bien qu’il voulait qu’elle le supplie

Sarah : « Peux-tu me permettre de revenir à la maison, je n’ai pas d’endroit pour demeurer? » Akan : « Ce n’est pas une façon très polie de faire une demande. »

Sarah était humiliée mais au bout de cinq minutes elle reformula sa demande. Sarah : « S.V.P. Peux-tu me laisser revenir chez moi? » Akan : « Il y a amélioration mais une bonne fille doit dire monsieur et vouvoyer. »

Sarah : « S.V.P. Monsieur me permettez vous de rentrer à la maison temporairement jusqu’à ce que je me trouve un endroit pour demeurer? » Akan : « Mais oui si tu consens à être une bonne fille et à porter un collier. »

Sarah était hors d’elle, ce sale individu exigeait qu’elle se soumettre alors dans un geste violent elle cim cif gaziantep escort raccrocha le téléphone. Émilie était abasourdie, elle venait de voir son amie s’avilir en tentant d’amadouer un homme qui se prenait pour son maître et dans un emportement, elle lui avait raccroché au nez.

Affectée par l’épreuve de Sarah, elle la prit dans ses bras et affectueusement l’embrassa. Brisée Sarah la laissa faire mais au bout d’un moment et devant l’ardeur de sa copine elle mit fin au rapprochement. Émilie blessée par l’indifférence de Sarah envers son amour détourna la tête pour cacher ses larmes naissantes pendant qu’elle lui expliquait la raison de son emportement.

Assujettie au joug de l’amour, Émile lui offrit d’aller discuter avec Akan. Sarah : « Ferais tu ça pour moi? » Émilie : « Oui, tu ne peux pas rester ici et on doit trouver une solution. »

Sarah était impatiente de connaître le résultat de la démarche d’Émilie. Déjà soixante minutes qu’elle était partit pour aller voir Akan et elle n’était pas encore de retour.

Plus de quatre heures s’étaient écoulés quand Sarah entendit enfin la porte d’entrée s’ouvrir.

Impatiente de savoir pourquoi elle avait mis si longtemps avant de revenir, Sarah se rua vers la porte. Le choc fut violant, Émilie se tenait là dans l’embrasure de la porte un collier autour du cou, sa jupe remontée exagérément laissant voir sa culotte. Une chaine limitait sa démarche. Angoissée Sarah réalisa le drame que sa meilleure amie avait dû vivre pour lui venir en aide quand elle vit la silhouette d’Akan en arrière.

Malgré la quantité importante de sperme qui recouvrait son visage, Sarah pu entrevoir l’épreuve endurée dans les yeux d’Émilie. Akan ne perdit pas de temps pour lui expliquer la situation.

Akan : « Ta copine porte le collier qui t’était destiné parce que tu l’as envoyée lâchement à ta place maintenant tu as le choix, tu changes de place avec elle ou je la ramène à la maison et elle deviendra notre chienne.

Émilie : « S.V.P. Sarah ne me laisse pas entre ses mains, je n’ai rien avoir dans votre histoire. »

Sarah était paniquée, elle ne pouvait laisser son amie endurer les sévices que lui réservait Akan. Sarah : « Tu es un ignoble individu, je n’ai pas le choix je vais prendre sa place et me soumettre à tes désirs. »

Akan : « Bien enlève lui le collier. » Sarah obtempéra, aussitôt enlever sous la consigne d’Akan Émilie reprit le collier des mains de Sarah. Akan força Sarah à s’agenouiller, aussitôt Émilie s’approcha et lascivement fit glisser ses doigts autour du cou de Sarah, Émilie mettait tout son amour dans la lenteur à joindre le fermoir.

Faignant une difficulté Émilie obligea Sarah à coller son visage dans son entrecuisse. Sarah tenta un mouvement de recul mais la main d’Akan empoigna l’arrière de sa tête et obligea son nez à entrer en contact avec le tissu imprégné de sève charnel. Excité par cette caresse nasale inévitable sur son clitoris Émilie bascula ses hanches pour augmenter les sensations que lui prodiguait cette contrainte.

Akan : « Petite chienne respire le parfum des tourments qu’a dû subir ton amie dans ta fourberie à lui faire croire qu’elle était ton amie pour mieux l’exploiter. » Sous la direction d’Akan, Émilie du mettre un terme à cet humiliation imposé à Sarah.

Rigide Akan se montra intraitable, profitant cinsel bilgiler de sa position à genoux il incita Sarah à refaire sa demande. Rougissante Sarah prononça les mots confirmant sa soumission.

Quinze minutes plus tard Sarah posa son petit cul dans la voiture sport d’Akan. Histoire de la griser un peu, Akan sous prétexte d’avoir une commission à faire lui paya une randonnée sur l’autoroute. Cheveux dans le vent Sarah s’humidifiait de la caresse du vent sur ses petits mamelons. Quand elle porta son regard sur la décoration suspendu au rétroviseur sa chatte se resserra, une jeune femme à genou les bras menottés dans le dos suçait la queue d’un noir. Sarah regardait la statuette avec fascination, elle était troublée par la réaction de son corps. Imaginant Akan la forçant à l’honorer de la même façon. C’est la culotte trempée de sécrétion que Sarah entra chez elle tenu en laisse par son maître.

Akan avait perçu l’odeur assez rapidement alors il décida de capitaliser sur l’excitation croissante de Sarah. Elle n’eut pas le temps de réagir, Akan l’empoigna par sa chevelure, la traina jusqu’au divan, la coucha sur ses genoux et lui administra une douloureuse fessée.

BAF! , SPLAF! , PAF! , SPAF! , BAF! , SPLAF! , PAF! , SPAF! .

Sarah : « Aïe!, Ouïe!, Aah!, Aïe!, Ouïe!, Aah!, Ouille! Hiiii-hiiiii,

Snif-snif, Hiiii-hiiiii, Snif-snif, Ouinnn Sniff Sniff, Aïe!, Ouïe!, Aah!, Ouille! Aïe!, Ouïe!, Hiiii-hiiiii, Snif-snif Sniff Sniff. S.V.P. Arrètez, arrêtez, j’ai mal. »

Akan regardait le petit cul rougit de Sarah. Elle ne tentait même plus de se soustraire à la correction qu’il lui prodiguait. Sarah était brisée, son but était maintenant atteint. L’heure était maintenant à la retenue, Akan lentement convertit ses claques en caresses, effleurant du bout des doigts les boursouflures bleutées, ses doigts agiles maintenant faisait l’aller-retour dans l’abîme des lunes violacées.

Sarah involontairement relevait son cul, l’anneau anal implorait

plus d’attention. Satisfait de son abandon, Akan effleura l’accès plissé. Récoltant un peu de cyprine sur la chatte poisseuse Akan badigeonna l’anus suppliant. Sarah s’immolait dans le plaisir, un subtil dandinement du bassin informait Akan qu’un tsunami sexuel croissait dans les entrailles de la petite salope.

Akan : « Bon tu vas être une bonne fille maintenant. » Sarah : « Oui monsieur. »

Une claque châtia sa civilité.

Sarah : « Oui maître. »

Après lui avoir exprimé sa satisfaction pour sa soumission il décida qu’il était temps d’établir son rôle dans la relation qu’il avait avec sa mère. Amatrice de baignade Sarah accepta d’aller conclure tout ça dans la piscine familiale. L’eau était bonne, ça lui avait manqué énormément pendant sa petite fugue. Soulagée d’être de nouveau chez elle, Sarah accepta sans méfiance le verre qu’Akan lui offrit. Le trouble se vit sur

son visage quand elle eut sous les yeux et le nez l’incroyable

déformation qui ornait le devant du speedo blanc d’Akan.

Trempé, ce dernier laissait deviner la veine principale servant à

irriguer ce membre imposant. Sarah eut une pensée pour sa mère ayant à subir les assauts incessants d’une telle monstruosité.

Conscient du trouble qui parcourait la jeune fille, Akan décida de la laisser mijoter dans ses troublantes pensées. Les prochains gémissements de sa mère porteraient ses fruits et avant longtemps cette future chienne solliciterait ses faveurs et viendrait partager les alléluias débauchés de sa mère. Émilie et Louis éventuellement seraient invités dans une grande orgie familiale.

Pour le prochain chapitre membres de la gent féminine j’aimerais avoir vos suggestions afin d’écrire une suite pleine de débauches et de tourments purement féminins. Maître Pol

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