Trouver Ma Place — Ch. 01

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Brunette

– Dans l’ascenseur, je l’embrasse doucement, c’est quelque chose de divin, subtile, frais, tout en retenue et en promesse. Ses yeux brillent, ma tête tourne un peu. Dans ma suite, je prends le temps d’ouvrir la bouteille de champagne du mini bar, et nous buvons doucement, collée l’une à l’autre, nos mains mêlées. Je lui dis que je la trouve très jolie, elle me trouve trop désirable, nous nous embrassons, cette fois bien plus profondément.

– Nous prenons le temps de nous regarder, de nous déshabiller doucement. Jamais je ne me suis mise nue si lentement avec un homme. Là, elle découvre chaque partie de mon corps avec ses mains, sa bouche, ses lèvres, sa langue. Ses yeux cherchent tout le temps les miens. Je ne suis pas en reste, sa peau est tellement douce.

– Elle n’a pas de soutien-gorge, une culotte de petite fille, cela fait un drôle de mélange avec ma parure noire que tu m’as offerte. Ses mains m’explorent sans enlever ces ultimes remparts. Elle joue avec mes tétons, elle malaxe doucement mes seins. Je glisse ma main dans sa culotte, c’est si doux, si humide. Elle n’est pas épilée, mais ses poils sont doux et agréables, tout aussi blonds que ses cheveux. Elle halète déjà.

– Je la renverse, je prends le contrôle de la situation, pour la dénuder pleinement. Je l’embrasse partout, me perdant sur ses tétons, son nombril, avant de me mettre entre ses cuisses. Elle jouit si vite, j’en suis frustrée.

– Le temps qu’elle récupère et elle me renverse à son tour, prend son temps pour me dénuder, vient frotter son entrejambe sur mes cuisses ou mon ventre, avant de me chevaucher en me collant son sexe dans la bouche. Je ne me fais pas prier, j’adore sentir son poids sur moi. Je vais doucement cette fois-ci, je sens son bassin vaciller sur moi mais déjà elle jouit à nouveau. Elle est super rapide.

– Sa bouche descend sur mon sexe, puis elle pivote, et sans quitter mon clitoris, elle insère un puis deux doigts en moi. Je suis dégoulinante comme quand tu m’affoles, et ses doigts sont encore plus experts que les tiens. Je prends mon temps, je laisse l’orgasme monter, je ne veux pas lui octroyer cette victoire trop vite.

– C’est alors que Juliette me parle avec des mots crus, me traitant d’être une salope sous mes dehors de pimbèche, que je suis juste bonne à faire jouir les filles, que mon sexe est fait pour avaler de très gros objets, qu’elle va m’apprendre à devenir encore plus salope, qu’elle me désire, va me mater et littéralement, elle m’ordonne de jouir. Et je jouis comme une folle. Pas aussi fort que certains orgasmes avec toi, mais pas mal pour une première fois. Je ne suis pas même choquée des mots qu’elle a utilisés, les images en moi m’ont complètement faite chavirer.

– Et du coup c’est la femme de ta vie?

– Après nous avons passé la nuit à parler, de nous, de notre histoire, de nos désirs, à faire l’amour encore, à savoir ce qu’on aimait. Nos regards se cherchaient tout le temps. Elle m’a dit qu’elle ne pouvait détacher les yeux de moi, quand elle me voyait à la boîte. Qu’elle savait qu’elle était faite pour moi. Et quand elle me l’a dit, j’ai pu plonger si profond dans son âme, que j’ai su que la réciproque était vraie aussi.

– Et le fait que tu ne sois pas seule, ne l’a pas freinée?

– Si bien entendu. Il n’est pas question d’une relation à 3, elle s’est convertie au lesbianisme.

– Et du coup?

– Il faut y réfléchir, nous trouverons une solution j’en suis certaine. Pour moi impossible de me passer de l’un de vous deux.

– Cela doit la rendre mal à l’aise non?

– En fait pas trop quand je lui ai dit que tu étais un homme soumis!

– Quoi? Tu lui as dit que j’étais un homme soumis? Mais, mais pourquoi?

– C’est vrai non?

– Cela fait des mois que cela ne t’intéresse plus!

– Eh bien voilà, cela m’intéresse à nouveau. Et cela ne change rien à ce que tu es vraiment!

– En plus le lui dire comme cela! Qu’est-ce qu’elle va croire, c’est juste que nous jouons à des jeux le soir dans la chambre.

– Oui c’est vrai, mais c’était plus pour lui indiquer que tu n’étais pas un macho de première malgré ton profil de joueur de football américain! Et tu te souviens comme tu ne cessais de me supplier d’aller plus gaziantep rus escort loin, de te dépouiller de tout, que tu ne voulais vivre que pour moi à chaque instant, ramper à mes divins pieds, m’idolâtrer. Et tu étais si déçu quand je te disais que je t’aimais trop et ne pouvais te traiter et t’humilier ainsi?

– Oui, c’est vrai, mais c’est le passé et cela n’est jamais arrivé

Je suis de mauvaise foi ce soir. Car non seulement le récit de Jeanne m’a troublé, mais en plus le ton qu’elle utilise est celui qui me fait chavirer. Un ton grave, profond, monocorde qui m’a toujours fasciné et ensorcelé. Un ton magique qui peut me faire faire ce qu’elle veut! Et j’étais de toute mauvaise foi en minimisant notre période dominatrice / soumis! C’est vrai que j’étais prêt à tout pour elle, aux pires extrêmes, mais cela ne l’intéressait pas et il fallait bien que je m’adapte. Et à y repenser, notre calme a suivi cette période, si je désire tant Jeanne, c’est surtout son côté dragon et dominatrice qui m’attire.

Plus pour s’amuser et m’humilier qu’autre chose, Jeanne me renvoi dans ma partie de lit et se fait jouir plusieurs fois avec son womanizer avant de s’endormir. Moi j’ai une érection vraiment d’enfer et j’ai beaucoup de mal à trouver le sommeil.

Jeanne est inséparable de Juliette et lorsqu’elles ne sont pas ensemble, c’est pour s’envoyer des messages sans cesse. Je ne suis pas surpris, nous étions ainsi. Je suis de facto mis de côté, mais je me raisonne, c’était prévu ainsi. Enfin pas complètement. Je me disais que Jeanne voudrait une famille et avec moi qui avait 30 ans de plus ce n’était pas trop compatible, même si je fais bien plus jeune que mon âge. Je ne me vois pas reprendre les couches et les nuits blanches. Donc je savais que cela allait s’arrêter, même si Jeanne me rassure sans cesse me disant que je suis le seul homme de sa vie.

C’est amusant car nous faisons beaucoup plus l’amour, de façon violente, comme si Jeanne avait besoin de prendre possession de moi et de m’utiliser. Comme un gros con de mec, je me dis aussi qu’un beau pénis doit lui manquer. Puis je me dis que je suis pathétique et qu’elle pourrait me planter pour une remarque aussi stupide. Autant que faire se peut, je me sens féministe, même si, pour un homme, cela peut interroger. Moi je sais pourquoi!

Dès samedi soir, ma femme a décidé de me présenter Juliette. Et Juliette a accepté de me voir. C’est une situation étrange que recevoir la femme de la vie de ma femme, mais nous avons fait tant de choses bizarres que je ne suis pas même nerveux. Je vais ouvrir à la sonnette et il me faut tout mon expérience pour contenir ma poker face. Jeanne n’a cessé de me parler d’elle, mais finalement je ne me figurais pas vraiment comment elle pouvait être.

Et je me prends une baffe dans la figure, car elle n’a rien de la lesbienne que je pouvais projeter. Vêtue d’un jeans noir et d’un simple polo avec basket, elle transpire la fraîcheur et le désir. Elle est blonde, coupée court, n’a pas du tout de poitrine, et est mince et petite comme Jeanne. Si cette dernière est la sensualité faite femme, Juliette c’est la fraîcheur et une certaine candeur. Je ne pourrais jamais la détester! D’autant que ses yeux verts sont rieurs lorsqu’elle m’offre les deux bouteilles de vin pour le dîner.

Nous parlons de tout et de rien, même si les deux jeunes femmes sont collées l’une à l’autre, et ne peuvent se retenir de s’embrasser quand je pars remplir les verres vides. Je me fais l’impression d’un père recevant l’amie de sa fille. Qui ne cesse de me surprendre. Si elle répond volontiers à toutes mes questions, elle me les retourne et semble être toute aussi intéressée de moi que je le suis d’elle. C’est tellement rare. Elle est jolie, fraîche, intelligente, ouverte et curieuse. Je comprends pourquoi Jeanne a craqué, et je crois que je n’en suis pas loin. J’adore sa fausse candeur. Elle a aussi une énergie en elle que je trouve belle et semble remplie de valeurs. Il est temps de servir le curry et de goûter son Bourgogne!

Je découvre que dans le département informatique, elle est data analyst. Cela a l’air compliqué, puissant et tout le monde la respecte car personne gaziantep swinger escort ne comprend rien à ce qu’elle fait.

– Je sais que c’est une porte ouverte, mais justement. N’est-ce pas difficile de travailler entourée que de mecs?

– Difficile non, c’est juste insupportable. Je crois que les informaticiens sont encore pires, mais tous les mecs sont insupportables, et il y a peu d’entreprises où les femmes sont majoritaires.

– C’est vrai, ce serait bien plus intéressant j’en suis certain!

– Vraiment tu penses cela? Jeanne me regarde en souriant, elle sait très bien que j’en suis convaincu

– Tu as toujours été lesbienne ou bien c’est le contact avec les hommes qui t’a éloignée d’eux? Nous avons beaucoup bu, la soirée est détendue, Jeanne passe de l’un à l’autre pour nous embrasser. C’est très érotisant.

– Non je n’ai jamais vraiment été lesbienne. En fait j’ai commencé tôt avec les garçons, et j’ai trouvé cela tellement nul, excuse-moi. J’ai essayé avec tout, les vieux, les jeunes, les riches, les pauvres. Et finalement, la surprise c’est qu’ils sont absolument tous pareils.

– Pareils comment?

– Plutôt de savoir qui tu es, ils se demandent comment tu es toute nue, comment sont mes seins qui semblent si petits, si ma chatte est épilée, comment me mettre dans leur lit, si j’ai un copain, j’en passe et des meilleurs. Ils ne pensent qu’avec leur bite, tout le temps. Et si le sujet n’est pas leur bite, c’est leur apparence, leur posture.

– Tu as pensé cela Pierre en voyant Juliette.

– J’avais un peu de contexte donc non, mais tu as raison, je t’aurais croisée au travail, j’aurais eu toutes ces pensées, et longtemps après t’avoir croisée.

– Une des qualités de Pierre c’est qu’il n’est jamais de mauvaise foi et honnête.

– J’apprécie, d’autant que j’ai senti que tu t’intéressais vraiment à moi.

– Ce n’est pas tous les jours que je rencontre une amante de ma femme, et plus précisément la femme de sa vie!

– Oh mon Dieu, tu lui as dit que j’étais la femme de ta vie? Juliette semble profondément émue.

– Oh oui mon cœur, tu l’es, et il n’y aura plus jamais que toi

Notre conversation s’interrompt faute de combattantes, les deux femmes se câlinent et s’embrassent, quand enfin elles reviennent à elles c’est Juliette qui m’interroge.

– Et tu réagis comment quand tu nous vois toutes les deux ainsi?

– Je vois ou je sais souvent Juliette avec d’autres hommes et cela m’a toujours plu, et beaucoup excité. Là c’est horriblement frustrant et je me dis qu’il va falloir bientôt que je déménage car je ne crois pas avoir de place entre vous. J’ai toujours dit à Jeanne que je ferai place nette quand elle aura besoin, que je serais toujours là pour elle mais je sais que je ne peux pas tout lui apporter.

– Tu es sincère? C’est rare d’être ainsi aussi dévoué.

– Oui, je ferai toujours tout pour Jeanne, elle le sait. Cependant je suis d’ailleurs surpris que tu aies accepté de me voir.

– Seulement parce que Jeanne m’a dit que tu étais soumis, et je me dis qu’elle a raison. Tu es vraiment complètement dédié à elle et je trouve cela touchant. Et tu ne cherches pas à t’immiscer, ni même à me draguer.

– Parce que je ne te suis pas sauté dessus?

– Non, cela s’est civilisé. Mais une femme profondément féministe ne peut être hétérosexuelle. Ou alors avec un homme soumis, c’est-à-dire qui met tous ses instincts au placard et se conforme à ce que sa femme désire.

– C’est un peu ainsi que nous fonctionnons. Même si j’avais envie que notre relation aille bien plus loin.

– Comment vous vous êtes rencontrés?

– Euh, je regarde Jeanne qui baisse les yeux en assentiment. Dans une soirée privée, une soirée échangiste. Jeanne était avec un jeune homme bien sous tous rapports, moi avec une jeune amie. Nous avons beaucoup discuté Jeanne et moi, nous ennuyant dans cette soirée. Nos deux partenaires ont bien copulé, nous on s’est échangé nos numéros de téléphones, on s’est revus, et nous avons vécu une folle passion pendant de longues années.

– C’était quoi cette passion?

– Faire la fête tout le temps, et puis explorer toutes les limites du gaziantep travesti escort sexe, s’amuser de tout, faire l’amour partout et tout le temps, changer nos rôles, jouir encore et toujours. Nous avons eu des périodes échangistes, triolismes, exhibitionnismes, infantilisation, sm et plein d’autres choses.

– Qu’est ce qui t’a le plus plu? (Jamais je ne me suis livré autant, mais elle semble si intéressée, et j’adore en fait parler de cela, je le faisais souvent sur les réseaux sociaux en masqué, bien entendu)

– Jeanne qui m’a toujours autant plu, mais c’est vrai que c’est lorsqu’elle était dominatrice et moi son esclave que nous sommes allés le plus loin dans le délire et le plaisir. C’était la plénitude de notre relation.

– Qu’est-ce-que tu ressentais?

– J’étais à ma place, rien n’importait d’autre que Jeanne, me conformer à ses ordres, ses exigences. C’est quelque chose de bizarre et tellement relaxant que de ne plus penser à ses désirs, ses envies, son propre plaisir, mais qu’à celui de la personne que tu vénères.

– Tu ne jouissais pas?

– Non j’étais sous cage de chasteté, et cela me rendait encore plus fou et collé à Jeanne, complètement dépendant. Mais l’absence de plaisir était plus étendue, finie les douches chaudes, les desserts et sucreries, les grasses matinées et tout ce qui peut donner du plaisir qui ne soit pas directement connecté à Jeanne

– Et cela tu le supportais?

– Oui tant que Jeanne me l’imposait et l’exigeait. Mais dès qu’elle a commencé à décrocher c’était plus difficile, cela perdait de son sens.

– Cela ne te plaisait pas (Juliette se tourne vers Jeanne)?

– Franchement cela a été la meilleure période de notre folie passionnelle. Si! j’ai adoré être ainsi adulée, servie et absolument tout décider. Mais d’une part cela demande du temps et de l’énergie, d’autre part je me suis sentie quand même seule : dormir seule alors que mon esclave est ligoté aux pieds de mon lit, ne pas pouvoir avoir de discussions à bâton rompu. Je n’avais pas signé pour vivre finalement isolée, tandis que lui voulait toujours aller plus loin dans son abnégation. Et puis je me suis lassée aussi des jeux sm. J’ai pris beaucoup de plaisir au début, mais là encore je manquais d’énergie.

– Et toi tu prenais comment ton plaisir dans cette relation si tu ne jouissais pas?

– A la masser, la servir, à souffrir pour elle?

– Tu aimes souffrir? (Juliette était surprise)

– Pour le plaisir de ma Maîtresse, oui, être humilié même en public, vivre contraint en permanence renforce ma soumission, ma dépendance. C’est un truc bizarre, quand tu es soulagé d’une terrible douleur infligée par ta Maîtresse, tu es reconnaissant qu’elle vienne te sauver. Et se donner, être capable d’offrir sa souffrance extrême pour elle.

– Et vous avez essayé en changeant de rôle?

– Oui nous avons commencé ainsi, Jeanne aimait bien ainsi, moi j’aimais du coup lui faire vivre ce dont elle avait envie. Nous nous sommes beaucoup amusés, mais je n’étais pas assez stricte et constant pour la dominer vraiment.

– C’est vrai (Jeanne rit), je faisais ce que je voulais.

– Et pourquoi cette relation s’est-elle terminée? (Je sens Juliette encore plus intéressée, son regard est vissé sur moi, c’est presque intimidant, et Jeanne me regarde en souriant).

– Je (j’hésite mais Jeanne me fait un signe pour continuer), lui ai avoué à ce moment que j’avais envie d’être à sa place, ce qu’elle n’avait pas imaginé.

– Et tu avais cette envie depuis longtemps? (Juliette me regarde en souriant, et moi je me décide d’assumer en lui répondant)

– Oui, j’ai toujours eu ces images en moi, et c’est avec Jeanne pour la première fois que je les ai exprimées. J’ai adoré ce qu’elle m’a fait vivre, mais j’avais envie de plus, que Jeanne soit dure, intransigeante, cruelle, abusive, inaccessible, me dépouille de tout. Et chaque fois alors j’étais encore plus en dévotion devant elle. Mais au bout d’un moment, je lui manquais, et elle ne retrouvait pas avec les autres notre complicité profonde, se sentant, comme elle t’a dit trop seule.

– Du coup c’est vraiment Jeanne qui a mis fin à la relation.

– Oui

– Et cela te manque?

– Peut-être, c’est une alchimie complexe.

– Et qu’est-ce qui te fait penser que tu serais capable de vivre ainsi que tu le rêves?

– Ce que Jeanne m’a fait vivre m’a tellement comblé, je n’en doute pas une seconde, c’est ma place, mais bon, la vie est plus compliquée!

– Tu sais mon Amour, tu ne seras maintenant plus jamais seule (Juliette regarde Jeanne avec des yeux brillants)

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